« L’Executive MBA du CELSA est une aventure. S’y engager, c’est accepter d’être bousculé dans ses certitudes, de mettre à l’épreuve ses compétences et ses habitudes, et parfois d’être chahuté dans un quotidien professionnel et personnel déjà bien rempli. Certes, il m’a fallu sans doute un peu de courage pour revenir sur les bancs de l’Université après plus de vingt-cinq années de vie professionnelle. Mais quelle aventure !
C’est au terme de ces dix-huit mois, faits d’enseignements, de rencontres, de lectures, de débats et de travaux collectifs, que l’on mesure véritablement le chemin parcouru. Car l’EMBA n’est pas seulement une somme de connaissances ou de compétences nouvelles. Il invite à regarder autrement son expérience, à confronter ses certitudes, à croiser les disciplines et les regards, à porter une attention différente aux organisations et à la manière de les diriger.
Je l’avais rejoint à un moment charnière de mon parcours professionnel, après de nombreuses années consacrées à la direction d’organisations, aux affaires publiques et à l’accompagnement de dirigeants. J’y cherchais de nouveaux outils et de nouvelles perspectives. J’y ai trouvé davantage : un espace pour remettre mon expérience en mouvement.
C’est peut-être là, pour moi, la plus grande richesse de l’EMBA du CELSA. Il invite à questionner, à enrichir et parfois à réinventer sa trajectoire professionnelle. Les sciences humaines et sociales y côtoient la stratégie, la finance, le management ou la communication et donnent ainsi une profondeur particulière à la compréhension des transformations auxquelles sont confrontées les organisations.
Et puis il y a les autres. Une promotion, des enseignants, des chercheurs, des intervenants : autant de regards, de parcours et de rencontres que l’on n’aurait probablement jamais croisés autrement.
Si je devais donner un conseil à celles et ceux qui hésitent encore, ce serait simplement celui-ci : n’entrez pas dans l’EMBA uniquement pour apprendre davantage. Entrez-y avec l’envie de vous laisser surprendre. Car on y vient avec son expérience et ses certitudes ; on en repart avec des questions nouvelles, un regard élargi et, surtout, l’envie d’écrire la suite autrement. »